Un milliard quatre cent millions et moi et moi...

Décrocher notre visa chinois en Mongolie n’était déjà pas une mince affaire. Et bien, il faut croire que l’on aime ça, puisque l’on vient de patienter une bonne semaine à Shangri-la pour obtenir notre extension d’un mois supplémentaire.

Chine première partie : De Pékin à Shangri-la, en passant par Xian, Chengdu et Litang.

On a faim, on a faim…
Gros changement une fois la frontière passée. Fruits et légumes en quantités restreintes en Mongolie sont ici en vente à tous les coins de rue avec une variété et un choix incroyable. On va se régaler en Chine, sans manger de viande mais avec des baguettes !
Le moindre petit bout de terrain semble cultivé. Ça laboure, ça plante ça récolte… Ça ne s’arrête jamais ! Surprenants ces chinois.

Ni hao
Des chinois, des chinoises… En ville ça bouillonne. Impossible d’être seul. Tai chi tôt le matin pour démarrer la journée, danses dans les parcs fleuris ou sur les places. Bruits de moteurs, voix fortes, parfums de cuisines, odeurs de gasoil, tout se mélange.
À Pékin, une grande partie des scooters et triporteurs sont électriques. Mais comme ils klaxonnent pour signaler leur arrivée, le niveau sonore reste impressionnant. Vivement la montagne…

Ça grimpe chef
Passé Chengdu, on quitte le plancher des vaches. Enfin bon, on va essayer de prendre un peu d’altitude, parce que des vaches (et des yacks), en fait, on va surtout en retrouver là haut. Vélo et bus, on enchaine avec plus ou moins de facilité les cols en naviguant entre 2000 et 4500 m d’altitude.
On découvre la partie tibétaine de la Chine avec toujours beaucoup de sourires et d’encouragements. Temples, stupas et drapeaux de prières rythment notre parcours.
On se régale en pédalant du Sichuan au Yunan le long du fleuve Yangtze à la rencontre des minorités Naxi.
Un peu de camping sauvage et de nature… pfiouuuuu ça fait du bien…

patrice dumas

graphic bike tour, 677 Avenue de la République, Lille, Hauts-de-France, 59800